Méthode CAPTE

PME industrielles ou de services B2B · généralement 100 à 300 salariés

Reprenez le contrôle de vos projets critiques sans créer une usine à gaz

Votre entreprise grandit, se structure ou change d’échelle. ERP, CRM, cybersécurité, data, industrialisation, organisation ou croissance externe mobilisent les mêmes équipes, déjà très sollicitées. Les priorités changent et les difficultés remontent parfois trop tard.

En 90 jours, reprenez une vision claire de vos projets prioritaires, de vos ressources et de vos risques, pour arbitrer plus vite et sécuriser leur exécution sans créer une usine à gaz.

Le repère de 90 jours concerne la remise sous contrôle des projets critiques, des priorités et du dispositif de pilotage — pas l’achèvement de tous les projets.

Christophe Albarede

100 à 300 salariés

la cible naturelle, parfois davantage selon la complexité

Dirigeant ou DG

le point d’entrée qui porte les arbitrages et les résultats

Ancien DSI

une lecture concrète des contraintes métiers, SI et ressources

Pilotage proportionné

des décisions et des supports utiles, sans bureaucratie

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Reconnaître la situation

Quand les projets avancent, mais que la maîtrise diminue

Le dirigeant ne demande pas spontanément une gouvernance de portefeuille. Il constate qu’un ERP prend du retard, que les équipes sont saturées, que les priorités changent et qu’il ne sait plus clairement ce qui avance, bloque ou menace les résultats attendus.

De nouvelles initiatives démarrent alors que les précédentes ne sont pas stabilisées, sans vision commune de la charge globale.
Les projets s’accumulent
01
Les équipes réagissent aux urgences successives et ont du mal à distinguer ce qui est vraiment critique pour l’entreprise.
Les priorités changent trop souvent
02
Les difficultés deviennent visibles lorsque les délais, les coûts, la qualité ou les engagements clients sont déjà menacés.
Les alertes remontent trop tard
03
Les contributeurs sont connus, mais la responsabilité d’arbitrer, de décider ou de traiter un écart manque de clarté.
Les responsabilités restent implicites
04
La visibilité repose sur des fichiers dispersés, des réunions informelles ou la mémoire des responsables les plus sollicités.
Le suivi dépend de quelques personnes
05
Les tentatives de structuration ajoutent des tableaux et des réunions, sans accélérer les décisions ni sécuriser l’exécution.
Le pilotage devient trop lourd
06

Reprendre le contrôle ne signifie pas tout formaliser.

Cela signifie rendre visibles les projets qui comptent, traiter les risques avant qu’ils ne deviennent des crises et donner aux équipes un cadre suffisamment simple pour être réellement utilisé.

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La maîtrise sans la lourdeur

Ce que la méthode CAPTE change concrètement

CAPTE permet d’identifier ce qu’il faut accélérer, recadrer ou arrêter, de rendre les risques visibles et de concentrer les efforts sur les projets qui comptent réellement.

Avant

Après

Des supports simples, conçus pour être utilisés

Statut, priorité, responsable, échéance, risque et prochaine décision.
Vue synthétique des projets
Critères communs pour comparer les projets sans débat interminable.
Grille de priorisation
Points de blocage, impacts, responsables et actions attendues.
Liste des alertes critiques
Des réunions centrées sur les choix, les engagements et les écarts.
Rituels courts de décision
Jalons, ressources disponibles et dépendances réellement tenables.
Trajectoire réaliste
Pratiques et responsabilités suffisamment simples pour rester en place.
Cadre transmissible
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Une méthode pragmatique pour PME

CAPTE : cinq étapes pour sécuriser les projets critiques

La méthode part de la réalité vécue par les équipes. Elle structure uniquement ce qui est nécessaire pour améliorer la visibilité, la décision et l’exécution, puis transmet le dispositif à l’organisation.

C

Recenser les projets et plans d’action qui mobilisent les équipes, préciser leur objectif, leur responsable, leur état réel, leurs échéances et leurs principaux risques.
Clarifier la situation réelle
Étape 1

Résultat :
une lecture factuelle et partagée, sans chercher immédiatement à tout documenter.

A

Évaluer avec les équipes le contenu réel de chaque projet : planning, charge, ressources, budget, risques, dépendances, contraintes opérationnelles et décisions qui empêchent l’avancement.
Analyser les projets avec les équipes
Étape 2

Résultat :
des difficultés expliquées par leur réalité opérationnelle, pas seulement par des indicateurs.

P

Comparer l’impact, l’urgence, les risques, les engagements clients, les ressources nécessaires et la valeur attendue afin de concentrer les efforts.
Prioriser ce qui compte
Étape 3

Résultat :
des choix assumés sur les projets à accélérer, recadrer, différer ou arrêter.

T

Installer des jalons réalistes, des responsabilités explicites, des alertes utiles et des rituels courts pour traiter rapidement les écarts et les décisions.
Tenir la trajectoire et sécuriser l’exécution
Étape 4

Résultat :
une exécution plus prévisible, avec moins de surprises tardives et de relances dispersées.

E

Transmettre les pratiques, clarifier les rôles et simplifier les supports afin que le pilotage ne dépende plus durablement d’une intervention extérieure.
Émanciper les équipes
Étape 5

Résultat :
des équipes plus autonomes, capables de maintenir la visibilité et de traiter les alertes au bon niveau.

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Repère d’intervention

Ce qui change dans les 90 premiers jours

Le rythme s’adapte à la taille de la PME, au nombre de projets et au niveau d’urgence. L’objectif reste le même : retrouver de la visibilité, accélérer les décisions et installer un pilotage que l’organisation peut réellement tenir.

Jours 1 à 30

Voir ce qui se passe réellement

Jours 31 à 60

Concentrer les efforts

Jours 61 à 90

Tenir et transmettre

À l’issue des 90 jours

Votre direction sait quels projets protéger, quelles décisions prendre, où se situent les risques et comment maintenir un pilotage simple sans dépendre d’une usine à gaz.

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Cas anonymisé · PME industrielle

Rendre les projets et les plans d’action visibles pour décider plus tôt

Une entreprise industrielle de 350 collaborateurs devait mieux piloter ses projets de développement produit, ses projets informatiques et ses plans d’action qualité.

Retrouver une lecture commune entre plusieurs directions

Les informations étaient réparties entre plusieurs fonctions, ce qui compliquait la lecture des priorités, des alertes, des responsabilités et des échéances.

Christophe Albarède a structuré le pilotage des différents portefeuilles, consolidé les plannings et les alertes, clarifié le suivi des responsables et animé la coordination entre les fonctions Qualité, Développement, R&D, DSI et directions opérationnelles.

350 collaborateurs

dans une organisation industrielle transverse

Plusieurs portefeuilles

développement produit, informatique et qualité

Alertes mieux visibles

projets, événements qualité et plans d’action structurés

Responsabilités plus lisibles

responsables, échéances et engagements clarifiés

Coordination renforcée

Qualité, Développement, R&D, DSI et opérations

Décisions plus précoces

une lecture commune pour traiter les écarts avant la crise

110 projets · 130 contributeurs

Pilotage transverse d’un programme stratégique organisé en neuf chantiers.

20 000 jours-homme consolidés

Visibilité renforcée sur les jalons, les budgets, les ressources et les risques.

3 directions · 200 collaborateurs

Alignement autour d’une gouvernance, de méthodes et d’outils communs.

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La différence d’un ancien DSI

Relier la stratégie, les capacités et la réalité opérationnelle

Une PME n’a pas besoin de reproduire les dispositifs d’un grand groupe. Elle a besoin d’un cadre proportionné à sa taille, à ses risques et à la réalité de ses équipes.

L’expérience d’ancien DSI et de directeur de programme permet à Christophe Albarède de relier rapidement les enjeux de direction, les contraintes métiers, les ressources disponibles et les réalités opérationnelles, sans imposer une méthode déconnectée du terrain.

Christophe Albarede

« Le bon dispositif de pilotage n’est pas le plus complet. C’est celui qui aide l’équipe à décider plus tôt et à agir plus clairement. »

Peu de supports, mais les bons

Chaque tableau, réunion ou indicateur doit servir une décision ou une action.

Les équipes associées à l’analyse

Les écarts sont compris avec ceux qui vivent réellement les contraintes.

Une intervention qui va jusqu’à l’exécution

Le diagnostic conduit vers des priorités, des responsables et des engagements.

Une autonomie recherchée dès le départ

Le dispositif est conçu pour rester utile après l’intervention.

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Pertinence de l’intervention

Dans quelles situations la méthode CAPTE est-elle adaptée ?

CAPTE est particulièrement adaptée lorsque…

CAPTE n’est pas conçue comme…

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Questions fréquentes

Ce qu’un dirigeant de PME peut attendre de CAPTE

Faut-il déjà disposer d’un dispositif de pilotage ou d’un outil de gestion de projets ?

Non. CAPTE part de l’organisation existante. Les supports et les outils ne sont renforcés que lorsqu’ils améliorent réellement la visibilité, la décision ou l’exécution.

Le nombre n’est pas le seul critère. Quelques projets peuvent suffire lorsqu’ils sollicitent les mêmes ressources, engagent des clients importants ou conditionnent une transformation.

L’objectif est plutôt de remplacer les relances dispersées et les réunions d’information par des rituels courts, préparés et centrés sur les décisions ou les alertes critiques.

En 90 jours, la visibilité, les priorités et le dispositif de pilotage doivent être remis sous contrôle. Cela ne signifie pas que tous les projets ou toute la transformation sont terminés.

Elles sont associées à l’analyse, utilisent des supports simples et reçoivent des règles claires pour remonter les alertes, préparer les décisions et tenir la trajectoire.

Christophe Albarède est basé dans la région lyonnaise et intervient à Lyon, Paris et partout en France, en présentiel, en mode hybride ou à distance selon la mission.

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Échange de qualification · 30 minutes

Vos projets critiques ont besoin de décisions claires, pas d’une usine à gaz

Le premier échange sert à qualifier le contexte, les projets concernés, les interlocuteurs et le niveau d’urgence — pas à réaliser en 30 minutes l’analyse des plannings, ressources, budgets et risques.

Il permet de vérifier si la méthode CAPTE et le niveau de séniorité proposé sont adaptés à votre situation.

30 minutes · Confidentiel · Sans engagement

Contact direct : c.albarede@creavalor.fr · +33 6 89 36 21 37