Méthode CAPTE
PME industrielles ou de services B2B · généralement 100 à 300 salariés
Reprenez le contrôle de vos projets critiques sans créer une usine à gaz
Votre entreprise grandit, se structure ou change d’échelle. ERP, CRM, cybersécurité, data, industrialisation, organisation ou croissance externe mobilisent les mêmes équipes, déjà très sollicitées. Les priorités changent et les difficultés remontent parfois trop tard.
En 90 jours, reprenez une vision claire de vos projets prioritaires, de vos ressources et de vos risques, pour arbitrer plus vite et sécuriser leur exécution sans créer une usine à gaz.
Le repère de 90 jours concerne la remise sous contrôle des projets critiques, des priorités et du dispositif de pilotage — pas l’achèvement de tous les projets.
100 à 300 salariés
la cible naturelle, parfois davantage selon la complexité
Dirigeant ou DG
le point d’entrée qui porte les arbitrages et les résultats
Ancien DSI
une lecture concrète des contraintes métiers, SI et ressources
Pilotage proportionné
des décisions et des supports utiles, sans bureaucratie

Quand les projets avancent, mais que la maîtrise diminue
Le dirigeant ne demande pas spontanément une gouvernance de portefeuille. Il constate qu’un ERP prend du retard, que les équipes sont saturées, que les priorités changent et qu’il ne sait plus clairement ce qui avance, bloque ou menace les résultats attendus.
Reprendre le contrôle ne signifie pas tout formaliser.
Cela signifie rendre visibles les projets qui comptent, traiter les risques avant qu’ils ne deviennent des crises et donner aux équipes un cadre suffisamment simple pour être réellement utilisé.

Ce que la méthode CAPTE change concrètement
CAPTE permet d’identifier ce qu’il faut accélérer, recadrer ou arrêter, de rendre les risques visibles et de concentrer les efforts sur les projets qui comptent réellement.
Avant
- Des projets nombreux suivis de manière inégale
- Des urgences qui redéfinissent les priorités
- Des alertes tardives et difficiles à consolider
- Des responsabilités connues mais peu explicites
- Un pilotage dépendant de quelques personnes clés
Après
- Une lecture commune des projets critiques
- Des choix explicites : accélérer, recadrer ou arrêter
- Des alertes visibles suffisamment tôt pour agir
- Des responsables, des échéances et des décisions claires
- Des équipes capables de tenir le pilotage dans la durée
Des supports simples, conçus pour être utilisés

CAPTE : cinq étapes pour sécuriser les projets critiques
La méthode part de la réalité vécue par les équipes. Elle structure uniquement ce qui est nécessaire pour améliorer la visibilité, la décision et l’exécution, puis transmet le dispositif à l’organisation.
C
Résultat :
une lecture factuelle et partagée, sans chercher immédiatement à tout documenter.
A
Résultat :
des difficultés expliquées par leur réalité opérationnelle, pas seulement par des indicateurs.
P
Résultat :
des choix assumés sur les projets à accélérer, recadrer, différer ou arrêter.
T
Résultat :
une exécution plus prévisible, avec moins de surprises tardives et de relances dispersées.
E
Résultat :
des équipes plus autonomes, capables de maintenir la visibilité et de traiter les alertes au bon niveau.

Ce qui change dans les 90 premiers jours
Le rythme s’adapte à la taille de la PME, au nombre de projets et au niveau d’urgence. L’objectif reste le même : retrouver de la visibilité, accélérer les décisions et installer un pilotage que l’organisation peut réellement tenir.
Jours 1 à 30
Voir ce qui se passe réellement
- Inventaire des projets et plans d’action critiques
- Responsables, échéances et risques rendus visibles
- Identification des urgences et des dépendances
- Premières décisions de sécurisation
Jours 31 à 60
Concentrer les efforts
- Priorités comparées avec des critères simples
- Projets à accélérer, recadrer, différer ou arrêter
- Charges et engagements confrontés aux capacités
- Rituels de décision et d’alerte installés
Jours 61 à 90
Tenir et transmettre
- Trajectoires et jalons stabilisés
- Responsabilités et escalades clarifiées
- Supports simplifiés et réellement utilisés
- Équipes accompagnées vers l’autonomie
À l’issue des 90 jours
Votre direction sait quels projets protéger, quelles décisions prendre, où se situent les risques et comment maintenir un pilotage simple sans dépendre d’une usine à gaz.

Rendre les projets et les plans d’action visibles pour décider plus tôt
Une entreprise industrielle de 350 collaborateurs devait mieux piloter ses projets de développement produit, ses projets informatiques et ses plans d’action qualité.
Retrouver une lecture commune entre plusieurs directions
Les informations étaient réparties entre plusieurs fonctions, ce qui compliquait la lecture des priorités, des alertes, des responsabilités et des échéances.
Christophe Albarède a structuré le pilotage des différents portefeuilles, consolidé les plannings et les alertes, clarifié le suivi des responsables et animé la coordination entre les fonctions Qualité, Développement, R&D, DSI et directions opérationnelles.
350 collaborateurs
dans une organisation industrielle transverse
Plusieurs portefeuilles
développement produit, informatique et qualité
Alertes mieux visibles
projets, événements qualité et plans d’action structurés
Responsabilités plus lisibles
responsables, échéances et engagements clarifiés
Coordination renforcée
Qualité, Développement, R&D, DSI et opérations
Décisions plus précoces
une lecture commune pour traiter les écarts avant la crise
110 projets · 130 contributeurs
Pilotage transverse d’un programme stratégique organisé en neuf chantiers.
20 000 jours-homme consolidés
Visibilité renforcée sur les jalons, les budgets, les ressources et les risques.
3 directions · 200 collaborateurs
Alignement autour d’une gouvernance, de méthodes et d’outils communs.

Relier la stratégie, les capacités et la réalité opérationnelle
Une PME n’a pas besoin de reproduire les dispositifs d’un grand groupe. Elle a besoin d’un cadre proportionné à sa taille, à ses risques et à la réalité de ses équipes.
L’expérience d’ancien DSI et de directeur de programme permet à Christophe Albarède de relier rapidement les enjeux de direction, les contraintes métiers, les ressources disponibles et les réalités opérationnelles, sans imposer une méthode déconnectée du terrain.
« Le bon dispositif de pilotage n’est pas le plus complet. C’est celui qui aide l’équipe à décider plus tôt et à agir plus clairement. »
Peu de supports, mais les bons
Chaque tableau, réunion ou indicateur doit servir une décision ou une action.
Les équipes associées à l’analyse
Les écarts sont compris avec ceux qui vivent réellement les contraintes.
Une intervention qui va jusqu’à l’exécution
Le diagnostic conduit vers des priorités, des responsables et des engagements.
Une autonomie recherchée dès le départ
Le dispositif est conçu pour rester utile après l’intervention.

Dans quelles situations la méthode CAPTE est-elle adaptée ?
CAPTE est particulièrement adaptée lorsque…
- un ERP, un CRM, un projet de cybersécurité ou de data dérive ou mobilise trop de ressources ;
- la croissance, l’industrialisation ou une acquisition crée plus de projets que l’organisation ne peut en absorber ;
- plusieurs projets critiques sollicitent les mêmes responsables ou experts ;
- les alertes apparaissent trop tard pour être traitées sereinement ;
- la direction veut arbitrer plus vite sans bureaucratiser l’entreprise ;
- les équipes doivent gagner durablement en autonomie de pilotage.
CAPTE n’est pas conçue comme…
- un audit qui se limite à constater les difficultés ;
- un déploiement d’outil ou de logiciel comme réponse principale ;
- un dispositif lourd nécessitant une production permanente de reporting ;
- une méthode standard appliquée sans tenir compte du fonctionnement réel ;
- une promesse d’achever tous les projets ou toute la transformation en 90 jours.

Ce qu’un dirigeant de PME peut attendre de CAPTE
Faut-il déjà disposer d’un dispositif de pilotage ou d’un outil de gestion de projets ?
Non. CAPTE part de l’organisation existante. Les supports et les outils ne sont renforcés que lorsqu’ils améliorent réellement la visibilité, la décision ou l’exécution.
Combien de projets faut-il avoir pour que la méthode soit pertinente ?
Le nombre n’est pas le seul critère. Quelques projets peuvent suffire lorsqu’ils sollicitent les mêmes ressources, engagent des clients importants ou conditionnent une transformation.
La méthode implique-t-elle davantage de réunions ?
L’objectif est plutôt de remplacer les relances dispersées et les réunions d’information par des rituels courts, préparés et centrés sur les décisions ou les alertes critiques.
Que signifie la promesse des 90 jours ?
En 90 jours, la visibilité, les priorités et le dispositif de pilotage doivent être remis sous contrôle. Cela ne signifie pas que tous les projets ou toute la transformation sont terminés.
Comment les équipes deviennent-elles autonomes ?
Elles sont associées à l’analyse, utilisent des supports simples et reçoivent des règles claires pour remonter les alertes, préparer les décisions et tenir la trajectoire.
Où Christophe intervient-il ?
Christophe Albarède est basé dans la région lyonnaise et intervient à Lyon, Paris et partout en France, en présentiel, en mode hybride ou à distance selon la mission.

Vos projets critiques ont besoin de décisions claires, pas d’une usine à gaz
Le premier échange sert à qualifier le contexte, les projets concernés, les interlocuteurs et le niveau d’urgence — pas à réaliser en 30 minutes l’analyse des plannings, ressources, budgets et risques.
Il permet de vérifier si la méthode CAPTE et le niveau de séniorité proposé sont adaptés à votre situation.
30 minutes · Confidentiel · Sans engagement
Contact direct : c.albarede@creavalor.fr · +33 6 89 36 21 37