Méthode CADRE
ETI et filiales de groupe · généralement 500 à 2 000 salariés
Remettez votre portefeuille de projets stratégiques sous contrôle
Votre stratégie est définie, mais son exécution se fragmente : projets nombreux, priorités concurrentes, ressources saturées, dépendances mal maîtrisées et arbitrages trop tardifs. Le DSI est souvent le premier exposé ; la Direction Générale porte le résultat et les décisions structurantes.
En 90 jours, reprenez le contrôle de vos projets stratégiques avec un portefeuille clarifié, des priorités arbitrées, une gouvernance décisionnelle et une trajectoire d’exécution réaliste.
Le repère de 90 jours concerne la remise sous contrôle du portefeuille, de la gouvernance et de la trajectoire d’exécution — pas l’achèvement de tous les projets.
Point d’entrée fréquent
DSI ou Directeur de la transformation
Sponsor et décideur
Direction Générale ou Secrétariat général
Environnements naturels
Industrie, services B2B, distribution, transport, multi-entités
20+ ans
de programmes et transformations complexes
Ancien DSI
une lecture directe des contraintes de direction
Portefeuilles pluriannuels
budgets, capacités, risques et dépendances
Alignement transverse
Direction Générale · Métiers · DSI

Quand le portefeuille devient difficile à arbitrer
Le problème n’est pas l’absence d’activité. C’est souvent l’inverse : les initiatives se multiplient, chaque direction défend ses priorités et le système de pilotage ne permet plus de distinguer ce qui doit être accéléré, différé, redimensionné ou arrêté.
Le risque n’est pas seulement le retard.
C’est de mobiliser les équipes sur les mauvais sujets, de laisser dériver les initiatives critiques et de perdre la confiance nécessaire pour décider puis exécuter.

Ce que la méthode CADRE remet sous contrôle
CADRE ne rajoute pas une couche de reporting. La méthode transforme un ensemble de projets juxtaposés en un système de décision lisible, arbitrable et exécutable.
Avant
- Une liste de projets suivis séparément
- Des priorités déclarées mais rarement arbitrées
- Des capacités supposées plutôt que modélisées
- Des comités centrés sur l’information
- Une stratégie difficile à traduire en exécution
Après
- Un portefeuille consolidé et partagé
- Des priorités explicites et assumées
- Une trajectoire compatible avec les ressources
- Une gouvernance conçue pour décider
- Des responsabilités et séquences d’exécution claires
Les supports produits servent directement la décision

CADRE : cinq étapes pour décider et exécuter
Chaque étape répond à une question de direction. La méthode avance de la compréhension factuelle du portefeuille jusqu’à l’installation d’une trajectoire que l’organisation peut réellement tenir.
C
Décision rendue possible :
comprendre ce qui existe réellement et où se situent les tensions structurantes.
A
Décision rendue possible :
accélérer, différer, redimensionner ou arrêter avec des critères partagés.
D
Décision rendue possible :
traiter les arbitrages au bon niveau et au bon moment.
R
Décision rendue possible :
sécuriser des engagements compris et assumés par toutes les parties prenantes.
E
Décision rendue possible :
maintenir la trajectoire, traiter les écarts tôt et transmettre un pilotage durable.

Ce qui change dans les 90 premiers jours
L’objectif n’est pas de promettre l’achèvement de toute la transformation. Il est de remettre sous contrôle le système de pilotage afin que les décisions et l’exécution reposent sur une trajectoire fiable.
Jours 1 à 30
Voir la situation réelle
- Cartographie consolidée du portefeuille
- Lecture des dépendances, risques et responsabilités
- Identification des tensions de capacité
- Liste des décisions urgentes
Jours 31 à 60
Arbitrer et réorganiser la décision
- Critères d’arbitrage partagés
- Scénarios de priorisation et de capacité
- Gouvernance recentrée sur les choix
- Responsabilités et escalades clarifiées
Jours 61 à 90
Aligner et tenir la trajectoire
- Feuille de route consolidée
- Engagements DG–Métiers–DSI réalignés
- Rituels et indicateurs de pilotage installés
- Transfert des pratiques aux équipes
À l’issue des 90 jours
Votre direction sait ce qui doit être fait, dans quel ordre, avec quelles ressources, selon quelle gouvernance et avec quels points de décision.

Une méthode éprouvée dans des environnements complexes
Pour un groupe international, l’enjeu consistait à traduire un plan stratégique 2025–2030 en portefeuille opérationnel réellement arbitrable par la direction.
Du plan stratégique à une trajectoire capacitaire réaliste
En appui direct du DSI, Christophe Albarède a piloté la consolidation des projets et programmes, la modélisation des charges, du Capex, de l’Opex et des besoins en ressources, puis la construction d’une trajectoire pluriannuelle.
Le résultat n’était pas un tableau de bord supplémentaire, mais un système permettant d’arbitrer les priorités, les investissements, les capacités et le plan de recrutement.
87
projets consolidés
14
programmes structurés
4
axes stratégiques
19 M€
de trajectoire consolidée
12 500
jours-homme modélisés
5 ans
de trajectoire capacitaire
Trois missions successives auprès de la même ETI entre 2022 et 2025
La première intervention a porté sur la réorganisation de la DSI, la reconstruction du lien avec les métiers et la mise en place d’un pilotage structuré. La deuxième a consolidé les pratiques et l’outillage. La troisième a transformé le plan stratégique 2030 en portefeuille pluriannuel et en trajectoire capacitaire.

Relier la stratégie, les capacités et la réalité opérationnelle
La méthode CADRE repose sur une posture de directeur de programme et de transformation, pas sur une logique de reporting administratif.
L’expérience d’ancien DSI permet de dialoguer directement avec la Direction Générale, les métiers, la DSI et les équipes opérationnelles, tout en lisant conjointement les enjeux stratégiques, les budgets, les ressources, les risques et le système d’information.
« Une gouvernance utile ne constate pas seulement les écarts. Elle prépare les décisions qui protègent l’exécution. »
Une autorité calme
Rendre les tensions visibles sans créer de dramatisation inutile.
Des arbitrages objectivés
Transformer les opinions concurrentes en choix comparables et explicites.
Un dispositif proportionné
Structurer ce qui doit l’être sans installer une méthode pour la méthode.
Une logique de transmission
Laisser les équipes plus autonomes à l’issue de l’intervention.

Dans quelles situations la méthode CADRE est-elle adaptée ?
CADRE est particulièrement adaptée lorsque…
- votre portefeuille engage plusieurs directions, métiers ou entités ;
- les priorités dépassent les capacités disponibles ;
- les arbitrages budgétaires, humains ou calendaires deviennent sensibles ;
- la gouvernance produit de l’information mais peu de décisions ;
- un plan stratégique doit devenir une trajectoire d’exécution réaliste ;
- la confiance entre la DG, les métiers et la DSI doit être restaurée.
CADRE n’est pas conçue comme…
- une simple mission de production de tableaux de bord ;
- un déploiement d’outil de gestion de portefeuille déconnecté des décisions ;
- une couche de gouvernance supplémentaire sans mandat d’arbitrage ;
- un audit qui s’arrête à la description des problèmes ;
- une promesse d’achever tous les projets ou toute la transformation en 90 jours.

Ce qu’il faut savoir avant un premier échange
La méthode CADRE est-elle un audit de portefeuille ?
Elle commence par une lecture factuelle du portefeuille, mais elle ne s’arrête pas au diagnostic. Son objectif est de rendre les arbitrages possibles, de réorganiser la gouvernance et d’installer une trajectoire d’exécution.
Que signifie exactement la promesse des 90 jours ?
En 90 jours, la vision, les priorités, la gouvernance et la trajectoire doivent être remises sous contrôle. Cela ne signifie pas que tous les projets ou toute la transformation sont terminés.
Christophe remplace-t-il l’organisation et les responsables déjà en place ?
Non. L’intervention renforce, structure ou reprend temporairement la direction de programme. Elle s’adapte aux rôles existants, clarifie les responsabilités et évite d’ajouter une couche inutile.
La méthode fonctionne-t-elle avec nos outils actuels ?
Oui. Les outils restent au service de la décision. La priorité est d’abord la qualité de la lecture, des arbitrages et de la gouvernance, avant toute évolution éventuelle du système de gestion de portefeuille.
Où Christophe intervient-il ?
Christophe Albarède est basé dans la région lyonnaise et intervient à Lyon, Paris et partout en France, selon un mode présentiel, hybride ou à distance adapté à la mission.

Votre portefeuille n’a pas besoin d’un tableau de bord de plus
Le premier enjeu est de vérifier si la situation relève bien d’une reprise de contrôle du portefeuille et de l’exécution stratégique.
En 30 minutes, nous qualifions le contexte, les interlocuteurs, le niveau d’urgence et les résultats attendus. L’analyse détaillée des charges, budgets, risques et dépendances vient ensuite.
30 minutes · Confidentiel · Sans engagement
Contact direct : c.albarede@creavalor.fr · +33 6 89 36 21 37